Le Tréponème Bleu Pâle

11 novembre 2019

OLIGARCHIE OISIVE ...

 

... OPIUM ORDINAIRE

 

 

alphabet

 

LETTRE O

Histoire d'ours

 

HISTOIRES d' O

                   Os

                   Oeuf

 

cadaques-2012-064

Oeuf DALInesque in Cadaquès

 

OBOLE OBSCèNE / OVULE OVALE / OMBRES OUVRIèRES

 

orwell

Moins connu que 1984 ou la Ferme des Animaux

Dans la dèche à Paris et à Londres de G. ORWELL

Down and out

 

OcommeROck

avec OASIS

oasis

ou

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Oberkampf

( Groupe Punk Parisien )

 

orange mécanique

ORANGE Mécanique

le chef d'oeuvre de S. Kubrick ( 1971)

 

outlaw blues

Bob Dylan semble avoir une prédilection à composer

des chansons

commençant par la lettre O :

Oxford Town / Only a pawn in their game...

 

o' Neill

Eugène O'Neill

Le deuil sied à Electre

( Prix Nobel de littérature 1936 )

 

OVIDE / Océan / OLYMPE / Origine/ Ode / OEDIPE /

 


06 novembre 2019

FATALISME ...

 

... LES TEMPS CHANGENT

 

 

ambulance

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C'était  mieux AVANT ???

 

les temps changent

 

 

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03 novembre 2019

MANGER le CIEL ...

 

... LA MAIN de DANTE

 

 

Nécrorock 3

 

NécroRocK / Septembre-Octobre 2019

in memoriam...

 

Daniel JOHNSTON

Daniel Johnston ( songs of pain / Artistic Vice/ 1992 ) s’est éteint à 58 ans, le mercredi 11 septembre , jour anniversaire de l’attentat contre les Twins Towers.

 

P

Décès du chanteur de Marquis de Sade, Philippe Pascal, le 12 septembre à 63 ans alors que le groupe phare de la new wave françaises venait de se reformer après une longue séparation.

 

ginger Baker

Ginger Baker a joué son dernier solo de batterie le 6 Octobre à 80 ans. Il formait avec Eric Clapton et Jack Bruce le mythique trio The Cream, rival de Jimi HendrixExpérience aux temps héroïques du Psychédélisme.

 

Disparitions de deux piliers de l’underground américain :

nick-20tosches-20mort-5dadb08864a9d

- Nick Tosches, écrivain et historien du Rock, le 20 Octobre à 69 ans. Il avait exploré avec frénésie les racines tordues du Rock N’ Roll.

Il avait collaboré notamment avec Hubert Selby en 1998 et Patti Smith en 2001.

 

John Giorno

- John Giorno, poète , écrivain et éditeur new yorkais, proche du mouvement Beat, le 11 0ctobre 2019 à 82 ans.

Il avait crée en1968 le fameux Dial-a-poem, un service téléphonique qui proposait des poèmes aux personnes qui composaient le numéro.

 

Life is a Killer / John Giorno

 

Nécrorock

 

31 octobre 2019

COUP de PROJECTEUR ...

 

... PROCRASTINATION

 

proverbes bp

L ' INACHEVé

qui vous

ACHèVE

l' Inachevé

 

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29 octobre 2019

ALLUMETTES SUEDOISES ...

 

... FEU sur l' Ohio

 

 

Blue tip matches paterson

 

Dans le film PATERSON réalisé en 2016, Jim Jarmusch présente une séquence où son héros récite le

Love Poem – de Ron Padgett

 

consacré à une boite d’allumettes les Ohio Blue tip matches.

We have plenty of matches in our house.
We keep them on hand always.
Currently our favorite brand is Ohio Blue Tip,
though we used to prefer Diamond brand. …

 

écouter la suite du poème ICI :

 

https://www.youtube.com/watch?v=9jMpBchEmRs

 

Helissen

 

Alain Helissen, à son tour reprend le concept de l’objet poétique:

Certaines et certains d’entre vous ont déjà acheté de mes livres-boîtes d’allumettes.

Pour les autres, sachez que ces micro livres  se déplient en accordéon à l’ouverture de la boîte

d’allumette  et se lisent de gauche à droite. Ils sont tous abondamment illustrés puisque

cette collection éditée par VOIX éditions-Richard Meier publie d’abord des plasticiens.

Voici un aperçu visuel de quelques unes de ses boîtes.

http://alainhelissen.over-blog.com/

 

A Helissen

 

 

Quant à moi j’ai simplement repris l’idée de la boite aux lettres.

( Terriblement vide car le courrier électronique a tué toutes lettres cursives )

 

Boite aux lettres

 

 


27 octobre 2019

AU BOUT de l ' ENNUI ...

 

... ALANGUISSEMENT

 

 

Turbulences 2

 

Comme d'habitude ...

... le cri du non désir

 

Comme d'habitude

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25 octobre 2019

L' ENDORMI de l' ARKANSAS ...

 

... TURN ME LOOSE

 

 

sleepy labeef rocks

 

Le survivant des pionniers du rock’n’roll…

 

Alors que le « killer » Jerry Lee Lewis ne se produit plus sur scène depuis des années, que Little Richard est en retraite mystique et n’a plus sorti un nouvel album.

Toujours en activité fin 2018…

 

THOMAS PAULSEY LABOEUF…

Dit : SLEEPY LABEEF.

 

SLBcomposite

 

Le dernier dinosaure du rock and roll en activité, est né le 20 juillet 1935 dans l’Arkansas, il fait partie d’une famille nombreuse de fermiers.

 

Avec son regard d’endormi, il reçut très vite le surnom de Sleepy, écoutant souvent la radio qui programme du hillbilly et du rythm’n’blues, très grand pour son âge, il quitte l’école à 14 ans, il reçoit en échange une guitare qu’il apprend à maîtriser, il devient rapidement un guitariste hors-pair.

En 1953, il quitte l’Arkansas pour s’installer à Houston (TX), il y travaille mais rejoint aussi un groupe de gospel, il joue sur scène de la guitare avec ce groupe.

Sleepy a une bonne voix grave qui va à merveille pour chanter du rock’n’roll, cette musique que chantent Bill Haley, Johnny Cash, Johnny Burnette, Carl Perkins et Elvis Presley…

Devenu un guitariste reconnu, avec un bon physique, une voix qui décoiffe et un humour non négligeable, il enregistre pour un petit label « Turn Me Loose » que Fabian reprendra plus-tard, il classera cette chanson au bill board.

Sleepy s’est marié, il chante du rock’n’roll en duo avec sa femme, il rencontre lors de ces concerts tous les autres rockers américains…

Avec Elvis, cela se passe très bien, il prête au King sa guitare le temps d’un concert.

Il fait connaissance avec Eddie Cochran, Buddy Holly, Ritchie Valens, Gene Vincent, Johnny Cash, le « killer » Jerry Lee Lewis et Little Richard.

Pour son tour de chant, Sleepy reprend les plus grands standards du rock’n’roll.

En 1957, il enregistre deux de ses compositions : « Lonely » et « All the time ». Au début des sixties, j’ai eu l’occasion d’écouter « All the time », je pensais sérieusement que c’était Elvis qui chantait ce super rock.

En ce qui me concerne, Sleepy Labeef me paraissait être le concurrent le plus sérieux pour Presley, mais il n’enregistrait que des reprises de succès rock’n’roll pour de petits labels.

Sa voix, son feeling, son jeu de guitare permettaient à Sleepy de jouer tout le répertoire rock.

Dans les sixties, il vit à Nashville, enregistre pour Sun Records du country-rock, obtient un bon succès avec « Every day », puis c’est au cinéma qu’on peut le voir.

Puis, c’est un retour à la musique country, un nouveau succès « Farmer Blackland », il sort des albums pour Sun Records, entreprend des tournées en Europe et en Amérique.

Vers la fin des seventies, on commence à reconnaître ce grand gaillard comme une vraie vedette du rockabilly, mais Sleepy est resté le gars de l’Arkansas, simple et satisfait de pouvoir jouer des concerts rocks tout au long des années.

Le répertoire de Sleepy est composé de solides rock’n’roll, de pointes de country-rock et de rockabilly, le tout teinté d’un humour bon enfant qui le caractérise.

sleepy-labeef-beefy-rockabilly-ab-s

 

 Pendant l’été 1993, je traîne mes santiags du côté du Texas, je voyage en voiture le long des free-ways, de Corpus Christi à Austin, Houston et San Antonio…

Eh oui, là où est mort John Wayne alias Davy Crockett dans le fort Alamo…

On a reconstruit le fort selon des plans d’origine, on peut même y voir la tombe du colonel Crockett.

Non loin d’Alamo, il y a la River-walk, une barque longe les berges où se côtoient les hôtels, les resto’s, les Mac do’s, des podiums avec des danseuses, des groupes latinos.

A la sortie de la rivière artificielle, j’entends de la musique, c’est du rock’n’roll pur et limpide.

Une voix forte, de la guitare et une rythmique de base.

C’est un concert pour un « jamboree », un public de texans avec des bottes, des stetsons, des femmes réplicas de Dolly Parton, des gosses qui mangent des « pop corn’s ».

Sur scène, un grand gaillard avec un stetson noir, des santiags, veste claire, rickenbaker rouge en bandoulière accompagné par un bassiste sautillant et un batteur assez allumé.

Une grande affiche Universal et la photo du chanteur quand il était jeune.

Son nom : Sleepy LABEEF.

C’est pas du country rock, c’est du rock’n’roll comme je n’en n’ai jamais entendu : une impression de vivre à l’époque d’Elvis.

Sleepy enchaîne « Whole lotta shaking goin’on”, un “Be Bop A Lula” beaucoup plus puissant que Eugène Craddock Vincent, puis c’est « Hello Joséphine », « Memphis Tenessee » de Vince Taylor, « Match box » et « Blue Suede Shoes » hommage à Carl Perkins…

Pas le temps de se reposer, Sleepy poursuit avec une version décapante de « This boats are made for walking » de Nancy Sinatra, du Buddy Holly avec « Peggy Sue », un « Hi Ho Fever » qui annonce la fin du set, et en rappel un « I got a woman » d’anthologie.

Le public est conquis par ce grand gaillard qui peut se permettre de jouer tout le répertoire rock’n’roll et qui est si heureux sur une scène.

 

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Fin 2018, LABEEF, 84 ans, jouait encore ce répertoire…

 

( J.M.C Crocmort 2019 )

 

SLEEPY LA BEEF -"Hello Josephine & Boogie Woogie Country Girl "

 

23 octobre 2019

SERVICE INUTILE ...

 

... ADRESSE INCONNUE

 

 

turbulences

 

Horizontal: Les mots sont des armes de construction massive.

 

Vertical:  Les maux sont des larmes de destruction passive.

 

nobody home

 

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21 octobre 2019

MINUIT sous les AURORES ...

 

... REVOLUTION ROCK

 

 

Revolution

 

 

ILS l'ont tellement chanté la Révolution !

 

The Beatles: Revolution

                          Revolution 9

Evariste: la révolution

The Rolling Stones: Street fighting man

Tracy Chapman: Talking about revolution

T. Rex: Children of the revolution

 

 

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Révolution rock, je suis dans un état qui secoue
So bad, bad rock, this here revolution rock
Si mauvais, mauvais rock, c'est la révolution rock

( The CLASH/ REVOLUTION ROCK )

 

Don't get fooled again
Ne vous faîtes pas avoir une fois de plus
No, no !
Non, non !

Meet the new boss
Va voir le nouveau patron
Same as the old boss
Il ne diffère en rien de l'ancien patron

( THE WHO : won-t-get-fooled-again )

 

Ni peace ni Love

( Ni peace Ni love )

 

 

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18 octobre 2019

RENéGATS ...

 

... LE VINYLE BLEU

 

BlueV

 

Eclosion est un projet musical d’une bande d’amis musiciens : Léon Cobra (fondateur du magazine de contre-culture le Tréponème bleu pâle), le guitariste Bernard Stisi (ex Primitiv’s) et Marc Blanc (batteur et guitariste d’Ame son).

Une musique psychédélique indianisante, expérimentale et noisy enregistrée en analogique début 1973 sur un magnétophone Revox (le même qui servi à Rednoise pour enregistrer les effets sonores de l’album Sarcelles – Lochères en 1970) et avec l’aide d’une chambre d’écho pour un résultat extrêmement novateur.

 

éclosion andy W

 

Edité pour la première fois, le disque numéroté à 1000 exemplaires seulement est en vinyle bleu présenté dans une couverture ouvrante portant de nombreuses autres illustrations et contenant une carte illustrée d’un collage de Léon Cobra ainsi qu’un numéro anniversaire de 20 pages du magazine Le
Tréponème bleu pâle, quarante ans après sa création. 

 

eclosion vinyl

Toujours disponible chez : Monster Mélodies

 

Sombre dans l'infini