Le Tréponème Bleu Pâle

14 décembre 2014

ESCAMOTAGE ...

 

 

... HIGHLANDERS

 

 

La Crise

 

Je reviens quand la Crise sera terminée ...

... ça risque d'être un peu long, désolé !

 

akaTrepo2000B

Alain KUGEL

 

 

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13 décembre 2014

Héritage Numérique ...

 

 

... ArrIMAGE

 

 

 

Deux numéros fantastiques pour terminer

2014

en beauté !!!

 

 

N° 1000

Treponeme-Super1000

  http://leoncobra.canalblog.com/archives/n__1000/index.html

 

... Lectures d 'HIER ... Lectures d' HIVER ...

 

N° 2000

N°2OOO Rama

http://leoncobra.canalblog.com/archives/numero_2000/index.html

 

 

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12 décembre 2014

HAPPY HOURS ...

 

 

... RéMINISCENCE

 

 

 

C'est finijpg

 

 

San Francisco Wes WILSON 1966111

 

ASPIC2000

 

San Francisco Wes WILSON 1966222

 

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11 décembre 2014

MEGAPHONE ...

 

 

... Péroraison

 

 

 

Enfin la FIN

 

WINCHESTER

Mort d'une Cintrée

 

Happening commencé

deux pas sur le coté

 Le col amidonné

 gît déjà dans le pré

 

A coté de la barrière

 J’ai posé le revolver

 Plus question de sursis

 elle le sait elle aussi

 

J’ai ôté ma chemise

 Sur le barbelé l’ai mise

Braqué les projecteurs

 enfoncé le chargeur

 

 Sur mes tempes argentées

 le revolver j’ai plaqué

 J’ai fixé les lumières

 comme une star en colère

 

 Happening terminé

 deux pas sur le coté

 Je retourne le canon

et pulvérise le nylon

 

J’ai fusillé ma chemise

 Elle ne fut pas surprise

 Bien trop mal sur ma peau…

 Elle est morte en héros !

 

 Léon COBRA

 

JUIN COUV

Collage: LLYS DANA / Jacques JUIN

 

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10 décembre 2014

AMNéSIES GRISES ...

 

 

... à la recherche des  mots  maux perdus

 

 

amnésies grises200

 

OUBLIER la rumeur de la NUIT …

 

Ebloui par cent feux-follets, mille lucioles,

Vautré sur le ventre.

Dans l'herbe grasse humide.

 

Oublier la rumeur de la nuit.

 

Elle dit stupre.

Dans ma bouche,

du déjà vu,

déjà connu,

vécu.

Des mots glaireux.

 

Un carnage,

une hécatombe.

Une danse macabre,

une trahison nocturne,

au cimetière des révolutions vaporeuses

avec quelques vieux compagnons d'illusions usés par la cortisone et la boisson.

qui dansent maladroitement.

 

Oublier la rumeur de la nuit.

 

J'éloigne

des visions périphériques en catalepsie.

J'évite

des arbres à lettres fanés arrachés par la violence d'un typhon

destructeur.

 

Je repousse les fantômes d'avant-hier

grimés pour le requiem final.

Loin

mais pas assez encore.

Je sens toujours leur haleine putride,

trop proche.

 

Oublier la rumeur de la nuit.

 

La reine Marie-Jeanne lance son faucon maltais apprivoisé,

habitué à grignoter des morceaux de cervelle humaine.

Pas la mienne...

 

Je repousse cette pâte de Mushmellow Yellow

cet infâme caoutchouc anxiogène

qui veut se coller sur mes paupières

pour me rendre aveugle.

 

Oublier la rumeur de la nuit.

 

Une pluie d'algues vertes toxiques

troue le cuir de mes bottes.

J'ai l'impression que mes jambes brûlent

incandescentes.

 

Trop de pilules nacrées

dérobées au Drugstore de la Méduse

pour oublier la rumeur de la nuit.

 

Je déclame

des mots hachés d'incertitude

des bribes de discours décomposées

par la peur

 

Je proclame

l'ineptie des Utopies frileuses

faute d'imagination réelle.

 

Je réclame

apocryphe kleptomane

lèche dégoutante

dèche déroutante

esprit rêche

gorge sèche

tête-bêche

 

 

La protection est désactivée.

le Lorenzacio de Mucha

brave le sida

défie Ebola

dans une mise en scène obsolète

Son titre:

Oublier la rumeur de la nuit.

 

Léon COBRA

 

 

AMnésies

 

 

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09 décembre 2014

BALKANISATION ...

 

 

... Pho BE 3

 

 

 

2000 JOURS

 

 PAS PEUR

 

 Pas peur

 De la mort et des anges impossibles de la fin des temps

 Pas peur

 Des avions-suicides téléguidés par la mauvaise pensée

 Pas peur

 Des barricades sans servants du parcours des pauvres

 Pas peur

 Des envouteurs de rêves qui dorment sur des clous

 Par peur

 Des castrateurs de maïs qui se trompent souvent de cible


 

Pas peur

 Des snipers embusqués qui me visent au cœur

 Pas peur

Des soldats en nuisettes dont les grenades foirent

 Pas peur

Des sorciers de la parole muets comme des carpes

 Pas peur

Des glandeurs en tout genre sans genre défini

Pas peur

Des pirates impliqués dans les mœurs en rupture

 Pas peur

Des prêcheurs du faux grassement rétribués

 Pas peur

Des masques d’halloween en pâte de carton

Pas peur

 De ceux qui me trahissent sans mauvaise pensée

Pas peur

Des femmes de triste vie qui veulent m’épouser

Pas peur

Des géographes de l’absurde qui relookent les champs

Pas peur

Des plénipotentiaires véreux qui trahissent leur mission

Pas peur

Des politiques d’opérette qui nous refilent du vent

Pas peur

Des grands prêtres sans chapelle dont la foi erre folle

Pas peur

Des amitiés de sables qui s’effritent à l’ouragan

Pas peur

De l’assassin discret  qui sème son Adn à la ronde

Pas peur

Du flic de coin de la rue planté en pleine avenue

Pas peur

Du lait qui déborde à la flamme des aventures

Pas peur

Du loup qui se mord la queue en tournant la manivelle

Pas peur

Des médecins de l’impossible qui charcutent la montagne

Pas peur

Des navires en cale sèche qui veulent s’acheter des jambes

 Pas peur

Des douaniers de la débauche en tenue de gauchos

 Pas peur

Des toréros furieux qui ont perdu leur queue à la place du taureau

 Pas peur

Des proxénètes notoires qui remplacent leurs gagneuses

 Pas peur

 Des fonctionnaires d’un soir à peu près renfloués

Pas peur

Des généraux d’opérettes qui ont mis leurs galons dans la confiture

Pas peur

 Des routiers américains de la route 792 bis en panne

 Pas peur

 Des monarques de vespasienne qui ne se sentent plus pisser

 Pas peur

 Des chevreuils landais un soir d’hécatombe

 

Jean-Pierre Lesieur    Propriano septembre 2014 (inédit)

 

déçu dessous

Collage: S. BATSAL

 

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08 décembre 2014

ENCLUME ...

 

 

... SPIRALES INTRANQUILLES

 

 

 

akatrepo2000bassdef

Alain KUGEL (AKA )

 

Le grand air gris

Et l’autre qui me dit « Tu sais, un jour tu vas mourir ! ». Et l’autre qui croit que ça me fait peur.

La mort, c’est pas comme la gloire, tu sais. Chacun aura réellement droit à la sienne, et pas seulement pour un quart d’heure. Alors, mourir, la belle affaire ! On se fait à l’idée, voilà tout. Non, tu vois, moi ce qui m’inquiète davantage, ce sont les pièges à déjouer avant d’y arriver, les miroirs aux alouettes, les promesses, les coups de couteaux dans les rêves. Les petites blessures plus ou moins ordinaires, celles qui se répètent, celles qui laissent des cicatrices tellement laides et profondes qu’elles te donnent envie d’accélérer le mouvement, de filer te jeter dans les bras de la mort, comme si elle seule avait le pouvoir de te consoler.

Je me suis toujours demandé pourquoi les vivants parlaient de la mort plus que de la vie. On parle souvent de ce qu’on ne connaît pas, de ce sur quoi on n’a aucun pouvoir. C’est plus facile, sans doute. On cède au plaisir de la fascination. Et puis, c’est vrai, parfois, la vie ressemble à un mauvais moment à passer. Le réveil sonne, j’ouvre les yeux et, dès que les rêves s’éteignent, je deviens aveugle. Parfois, je ne trouve plus la porte, comme si j’étais coincée dans un labyrinthe, toujours les mêmes petits parcours fléchés pour traverser la journée. Toujours les mêmes petits gestes stériles. J’avance sans avancer vraiment puisque je ne vais nulle part. Dans un programme informatique, on appelle ça une boucle.

Je fais du sur-place. Le matin je me lève, le soir je me couche. L’oreiller n’a pas bougé. Moi non plus. Entre ces deux points de repère, je suis docile, polie. Je file ma part de temps et d’énergie à une société dont je me contrefous, je consomme, je pollue, je me lave, je me salis, j’effectue ma part du devoir conjugale, je respecte, je fais pas trop de bruit. Mais j’avoue, j’essaie de tricher un peu aussi, de me planquer à l’ombre, redessiner le paysage, échafauder des plans. J’essaie de m’échapper, quelques heures, le nez dans un bouquin. Et là aussi, faut toujours qu’on vienne me planter un hameçon dans le cul pour me ramener à la surface, au grand air gris.

Je suffoque. Je suis un poisson, peut-être. J’ai pas de pied, mais on me demande de marcher droit, en suivant les règles. J’ai pas de jambe, mais on me demande de les écarter. J’ai pas de main, mais on me demande de tendre les doigts parce que je mérite un coup de baguette. J’ai les écailles qui sèchent, les nageoires qui se raidissent. J’ai besoin de bains d’imagination. Il n’y a que ça, l’imagination, qui me permette de respirer un peu, de voir plus loin que loin, de créer ce qui n’existe pas, de réinventer le monde, de me réapproprier ma vie. Je me fous des contours et de la forme que la majorité a choisi de donner à la réalité. Pour moi, il n’existe pas plus de réalité que de vie après la mort, jusqu’à preuve du contraire. Je peux être un poisson, tu peux être un oiseau. Ton air et mon eau deviendraient un cocktail thérapeutique pour soigner mes angoisses. Et quand la mort sera là, je n’aurai pas peur, parce qu’il restera peu de ma vie glissée sous ton aile.

Marlène TISSOT

Passeport BE

Collage: Thierry TILLIER

 

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07 décembre 2014

EAUX TROUBLES ...

 

 

... le Scaphandrier et la Girafe

 

 

 

ERROR 2000

 

 

Double girafe

 

Citations bêtes & inutiles:

 

... le seul homme qui est mort d'avoir fait un trou à son pantalon était scaphandrier ...

... C'est très pénible de peigner la girafe. Surtout sans échelle ...

 

Le scaphandrier

 

 

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06 décembre 2014

ORANGE BLOSSOM SPECIAL ...

 

 

... WELCOME in NEDERLAND

 

 

 

IN Memoriam

 

Nederland Rock logo

 

Nederbeat Music...

 

La musique beat aux Pays-Bas de 1964 à 1969...

Le rock and roll est né aux States suite à diverses influences musicales : le hilbilly, la country, le jazz New Orléans, le blues du Missippi et les rythmes be-bop de Glenn Miller Band...

Le "boogie" existait déjà après guerre...

Les tempos musicaux se mélangent, l'utilisation de la guitare électrifiée, la batterie, la contrebasse, les cuivres, le piano vont se mixer pour donner du rythme.

Déjà, en 1947, il existe un balbutiement rock'n'roll avec "Cadillac Boogie" d'un certain Jimmy Liggins...

Ce morceau est écouté par un guitariste et un chanteur de rythm'n'blues noirs : Jackie Brenston et Ike Turner.

Le 5 mars 1951, ils enregistrent dans le studio de Sam Philips un morceau inspiré de " Cadillac Boogie" : "Rocket 88" considéré comme le premier morceau rock'n'roll.

Ike Turner deviendra célèbre avec sa femme Tina quelques années plus-tard...

Sam Philips créera son label Sun Records, c'est dans son studio qu'Elvis Presley enregistrera son premier succès "That's all right Mama".

En juillet 1951, Bill Haley avec son groupe The Saddle Men s'attaque lui aussi à "Rocket 88" il est le premier blanc à chanter ce type de morceau.

Après son fameux "Rock around the clock" avec The Comets, Bill Haley est suivi par Elvis Presley, jeune et fougueux chanteur s’accompagnant de sa guitare, qui lui succède avec cette explosion dans la jeunesse du monde entier. La voix de Presley se mélangeant parfaitement au rythme slap de la contrebasse de Bill Black et aux innovations du guitariste Scotty Moore.

Suivirent Little Richard, Eddie Cochran, Gene Vincent, Buddy Holly, Johnny Burnette et beaucoup d'autres.

L'Europe ne resta pas insensible à ce phénomène.

Cliff Richard en Angleterre, Claude Piron et Gabriel Dalar en France, Adriano Celentano en Italie, Rex Gildo en Allemagne...

Le rock'n'roll constitue un exutoire pour beaucoup de jeunes du monde entier, le cinéma s'en empare avec Marlon Brando et James Dean, la mode est au rock'n'roll.

Buddy Holly et Ritchie Valens se tuent en avion, les premiers martyrs du ROCK.

Eugène Craddock alias Gene Vincent se produit sur scène, habillé de cuir noir.

Elvis enflamme les publics féminins avec ses déhanchements à la "pelvis".

Le départ à l'armée de Presley marque un certain essoufflement du rock au profit des nouvelles danses rythmées qui plaisent fortement à la jeunesse du début des sixties.

Le twist devient la référence pour beaucoup de chanteurs : Joey Dee and The Starliters, Chubby Checker.

La France, la Suisse, l'Italie, l'Espagne et la Belgique succombent au rythme du twist, des groupes se forment, de nouveaux chanteurs apparaissent : Johnny Hallyday, Chaussettes Noires, Chats Sauvages, Little Tony, Gianni Morandi, Rita Pavone, Vince Taylor, Burt Blanca.

Cette période twist n'est pas riche en morceaux, le rythme est archi-simple et les paroles des chansons sont assez idiotes.

Dans le nord de l'Europe, le twist n'est pas si populaire, le rock reste bien ancré dans les villes allemandes comme Hambourg où des marathons de rock sont organisés.

On y retrouve souvent des orchestres rock d'autres pays, tels les anglais The Silver Beatles.

 

Aux Pays-Bas, après l'invasion du rock, cela continue cahin caha avec des groupes assez "simples", bien sûr il y a des vedettes : The Blue Diamonds, The Tielman Brothers qui font partie de l’indo-rock, tous les musiciens sont d’origine indonésienne, ils portent de longs cheveux noirs dans la nuque, des cirés noirs, des pantalons »pattes d’éléphant » et des chaussures à talons espagnols.

Mais le premier rocker reste Peter Koelewijn en zijn Rockets qui avec son « tube » : Kom van de dak af, connaît un véritable succès dans son pays et aussi en Allemagne + Belgique.

Un groupe de rythm’n’blues : The Incrowd est très apprécié.

Mais le twist ne passe pas bien, il y a des groupes apparentés à cette danse : René and his alligators et ZZ en zijn maskers mais à oublier au plus vite.

The Beatles vont tout balayer dès 1963 et 1964.

Puis The Rolling Stones, The Kinks et The pretty Things vont apporter aux jeunes bataves tout ce qu'ils souhaitent.

Le groupe suédois The Panthers va connaître un succès phénoménal et permettre aux garçons d'adopter des cheveux ultra-longs pendant que les filles font la révolution féministe avec les dolles mina's.

La Nederbeat music se crée avec rapidité, des combos se forment, des salles de concert s'ouvrent, les groupes commencent à enregistrer leurs propres morceaux.

Il y a d’abord le courant venu de Den Haag, puis Amsterdam et Rotterdam vont suivre le mouvement beat.

Il y a beaucoup de déserteurs américains, des échanges de cultures musicales, et comme tous les jeunes hollandais sont bilingues : l'anglais est fortement utilisé en musique.

Le Nederbeat a connu ses heures de gloire entre 1964 et 1969, je vous propose de découvrir les groupes les plus mythiques, d'autres un peu moins et quelques obscurs aussi ?

Prêt pour l'aventure ?

Let's go.

Sachant que trois morceaux cultes sont les chaînons manquants entre le rock'n'roll des pionniers et la beat music des Beatles, à savoir :

"Nobody but you" des Lafayettes

"Surfing bird" des Trashmen

"Louie Louie" des Kingsmen

Nous entrons en 1964 avec les harmonies vocales et les jeux de guitares des Beatles qui influencent des groupes comme The Motions, The sandy Coast, Les Baroques...

The Rolling Stones et surtout The Pretty Things vont changer la donne sirupeuse des compositions « à la Beatles ».

Q 65, The Outsiders, Cuby and The Blizzards, The Golden Earring  représentent cette violence musicale...

Les tignasses vont s'allonger, les drogues vont doper les groupes les plus violents, les plus sauvages, Amsterdam va s'ouvrir aux Provos, Beatniks et junkies.

Le Paradisio, le Melkweg, le Fantasio et d'autres lieux vont devenir "cultes"....Des concerts gratuits sur la place du Dam, au Vondel Park vont permettre à tous les jeunes Hollandais d’apprécier cette musique BEAT.

The Bintangs, Shocking Blue, The Shoes, The Cats, George Baker Selection, Boudewijn de groot, Armand sont les représentants du mouvement beatnick et hippie.

La NEDERBEAT atteint son EVEREST, Tee-set, Earth and Fire, Euson and Stax, Dragonfly, Supersister, Jan Akkerman, Wally Tax sont devenus des stars internationales.

JMC (Crocmort).

 

Q65

Q 65.

Cinq musiciens très inspirés par le rock-garage, ils utilisent des instruments parfois bizarres tels harmonium, viole et autres percussions de type médiéval, mais ils savent jouer très « sauvages » et très rythmé.

La pochette de leur premier LP a flashé devant mes yeux en 1965, un saut vers Amsterdam pour les voir en live, j’ai apprécié la variété de leur jeu musical.

Ils jouent toujours en 2014 après diverses reformations.

Titres de gloire :

« Spoonfull », « Mister Pitifull », « You’re the Victor, « Ann », « I despise you”, “The life live”, “World of birds”, “From above”.

 

OuTsiders

The OUTSIDERS.

 

Le meilleur groupe de la Nederbeat !

Un chanteur exceptionnel de charisme : Wally TAX

La violence et la sauvagerie de leurs prestations en a laissé pantois beaucoup.

Des cheveux très longs, limités musicalement à leurs débuts, ils optent pour du beat à la Pretty Things mais en plus violent.

Deux compositeurs : le guitariste Ronnie Splinter et le chanteur-harmoniciste Wally Tax.

Ils joueront partout, laissant le souvenir d’un groupe de scène.

Leur passage à La Locomotive à Paris en 1967 a été un événement pour la presse rock hexagonale.

Ils ont joué en Allemagne, en Scandinavie, Royaume-Uni, States…

L’alcool, les drogues dures vont signifier la fin de ce groupe devenu culte en 1969.

Après des expériences multiples, des tentatives de reformation avortées, Wally Tax deviendra un pape de l’underground Amstellodamois.

Usé par les clopes, l’alcool, la perte de son épouse et les drogues, ce « junkie aristocratique » est mort il y a quelques années.

Ronnie Splinter, le guitariste a bien tenté de faire survivre The Outsiders, mais sans grand succès.

Il est décédé il y a quelques semaines.

J’ai eu la chance de voir des concerts de Wally Tax and The Outsiders : à Amsterdam et je peux garantir que le jeu de scène et la dégaine de Wally valaient ce déplacement.

Longs cheveux noirs, yeux maquillés, un pull violet et un ample pantalon noir, il virevoltait sur la scène, épuisant son harmonica, éructant tout son spleen rock’n’rollien.

Toutes les filles et tous les mecs n’avaient d’yeux que pour sa prestation, on planait avec des fumettes.

Deux souvenirs magistraux.

Titres de gloire :

« Lying all the time »,”Touch”, “I’ve been loving you so long”, “Story 16”, “You mistreat me”, “Keep on trying”, “Monkey on your back”, “That’s your problem”, “Teach me to forget you”, “Don’t worry about me”, “ Bird in a cage”, “Strange things are happening”.

 

cuby70thurs

Cuby and The Blizzards.

Un super groupe de blues-beat avec un des meilleurs joueurs de gratte électrique sur la planète Rock : Eelco Gelling + Harry « CUBY » Muskee, chanteur et le pianiste « junkie » exceptionnel Herman Brood.

J’ai eu la chance de voir Cuby and The Blizzards au festival de Bilzen, une prestation sensationnelle.

Dans les seventies, un de mes potes du groupe Kleptomania de Bruxelles, le guitariste Danny De Lademacker a accompagné Herman Brood devenu entretemps la star en Hollande.

Herman Brood est décédé d’overdose.

Harry Muskee a formé C-B sans son acolyte guitariste Eelco puis a reformé Cuby and The Blizzards qui ont encore joué en 2011.

Morceaux principaux :

Another day, another road”,”Stumble and Fall”, “ Things are remember”.

 

motions front

THE MOTIONS ou THE BEATLES HOLLANDAIS.

DE 1964 à 1967, Rudy Bennett (chant), Robbie van Leeuwen (guitare), Henk Smitskamp ( bass) et Sieb Warner (drums) vont former THE MOTIONS. Un des meilleurs combos style “Beatles” qu’a connu la Hollande.

Ils ont débuté dans des groupes différents vers 1963 à La Haye : Rudy avec Rickie and The Ricochets et Robbie avec The Atmospheres.

Ils forment THE MOTIONS sous la houlette de Robbie en 1964 et se font remarquer avec leur premier single : « It’s gone » puis « I’ve got a misery »….Sur scène, ils sont plus mordants et jouent : « Boom boom » de John Lee Hooker et même un morceau joué aussi par The Yardbirds : « Good morning little schoolgirl ».

Ils jouent avec The Rolling Stones à La Haye où le concert se termine par une bagarre générale, je me  souviens avoir vu les images sur la télévision flamande la BRT : Les flics hollandais submergés par les fanas du rock.

Un grand moment visuel.

En 1965, sortie de leur 1er LP avec des harmonies beatles superbes, un magnifique morceau se détache : « For another man ».

En 1966, ils enregistrent à London avec John Walker des fameux Walker Brothers. Juin 66, second Lp et en octobre, le groupe The Motions gagne l’oscar du grand Gala du Teenager à Scheveningen.

Ils jouent dans un festival à Mallorca, les groupes bataves ont la cote en Espagne grâce à Tony Ronald Y sus Kroners que j’ai vu en concert à Lloret de Mar en 1964 et 65.

Fin 1966, ils jouent à Paris avec Little Richard et The Outsiders.

1967 : Robbie quitte le groupe pour former Shocking Blue.

Morceaux à écouter : « Wasred words », « It’s gone », « It’s the same old song”, “I’ve got misery”, “There’s no place to hide”.

 

Golden Earrings

 

PETER and THE BLIZZARDS.

Ce groupe à ne pas confondre avec Cuby and The Blizzards joue de la POP et du rythm and blues.

Originaires de La Haye, ils ont débuté en 1964 et formés autour du chanteur Peter Hollestelle.

Ils ont débuté avec des cheveux courts style « salut les copains » en 1964, ont probablement vu les prestations du groupe de rock québécois : Les fameuses TETES BLANCHES ou HOU LOP’S qui avaient teint leurs longs cheveux en blanc.

Pour être à la mode, Peter et ses Blizzards ont adopté des perruques...

... blanches pour 3 d’entre eux. Comme ils obtenaient un certain succès mêlé de curiosité pour leurs coupes de cheveux, la magazine de rock hollandais Muziek Express leurs a consacré des articles.

Je pense les avoir vu sur scène à Den Helder dans le nord des Pays Bas, et je n’en garde pas un souvenir impérissable.

Je préfère et de loin les Têtes Blanches du Québec qui jouaient un rock très violent avec : « She’s the one » et « Mother in law » Eux, je les ai vu dans un studio de la télévision belge et ce fut super.

Peter a quitté ses Blizzards en 1969.

Morceaux choisis dans leur répertoire : « Bye bye Baby », « Deeper », « Sittin in my room ».   

JMC (Crocmort).

 

nederbeat logo

 

 

 

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05 décembre 2014

DOMINOS ...

 

 

... SPECTRES DOULOUREUX

 

 

 

TBPBLUE 20000

 

Je dis

Texte & illustration : Hervé MESDON

 

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