Après la trilogie animée, voici la version home studio...

PARKING

( Photo François Allan K. )

PARKING – POESIE

 

 

 

Au Parking – Poésie,

le poète croupit.

Aux poubelles de l’Enfer,

il se pique d’Alchimie,

Junky, junky, junky,

vautré dans sa misère.

 

 

Au Parking – Poésie,

plume d’oie sur le nombril,

Il apostrophe les murs,

son délire torture

les fantômes de sa vie

sur l’flipper Nostalgie.

 

 

Au Parking – Poésie,

Fleurs du Mal en plastique.

Le désir, la folie,

l’œuvre des publicistes.

Au Parking – Poésie,

la nuit éclaire

la Nuit.

 

 

Au Parking – Poésie,

le sang des graffitis

dégouline jours et nuits

sur des cadavres exquis.

Mais plus personne dehors

ne réclame les corps.

 

 

Au Parking – Poésie

dans son Bunker secret

En sous-sol-mélodie,

le poète se tait.

Au Parking – Poésie,

sans espoir de sortie.

 

 

 

MOTS : COBRA  / Janvier 1983 /  MUSIQUE : SAPIN

 

 

Sa Muse a coiffé son walk-man et parcourt laFM

Elle est branchée Fast Food, un laser comme diadème

Elle programme son Eros sur le jeu vidéo

S’affiche avec ET dans un streap-rodéo.

 

Elle s’éclate gym tonique, le look qui pardonne pas

Rock’n’Roll son quatrain au voycoder iroquois

Lui écrit en Franglais, rien qu’en photocopies

Et remplace son absinthe par de l’alcool de riz.

Ce pasage comporte des termes-références des années 8O ... OBsoLèTeS !!!

Jane Fonda aérobicait, les Ramones punKaient et l'Extra Terrestre émouvait... ConCeptionS PériMéeS !!!

 

PARPO2